L’Université King Khalid, représentée par la Faculté de médecine, a signé aujourd’hui, jeudi, un accord de coopération avec l’Autorité de santé publique de la région d’Asir, en présence du vice-président chargé des affaires et du partenariat communautaire, le professeur Abdulatif bin Ibrahim Al-Hadithi. La signature a eu lieu au Centre d’affaires de la Cité universitaire d’Al-Far’a, dans le but de renforcer la sensibilisation et d’élever le niveau de la culture sanitaire.
L’accord a été signé au nom de l’université par le doyen de la Faculté de médecine, le professeur Mohammed Abadi Al-Salem, tandis que l’autorité était représentée par le directeur de son bureau à Asir, le Dr Ali bin Abdullah Al-Qarni.
En détail, le Dr Al-Salem a expliqué que cet accord s’inscrit dans le cadre de l’intégration des efforts et de la coopération entre les deux parties dans les domaines sanitaire, administratif et organisationnel. Cela inclut la mise en œuvre de divers programmes de sensibilisation tels que des conférences, des expositions et des semaines de santé, ainsi que le soutien à une orientation vers un environnement universitaire sans tabac grâce à l’organisation de mesures préventives dans les installations universitaires.
Il a ajouté que les domaines de coopération s’étendent au soutien des programmes nationaux de santé publique, à l’exploitation des expertises académiques et de recherche dans les domaines des laboratoires et des spécialités de santé, ainsi qu’à l’utilisation des ressources disponibles pour servir les activités communes.
L’accord comprend également la fourniture de services de dépistage précoce pour le personnel de l’université, le renforcement des consultations médicales et sanitaires, ainsi que la préparation de contenus de sensibilisation liés aux journées mondiales de la santé, en plus de la mise en œuvre d’activités éducatives ciblant différentes catégories, y compris les étudiantes, les programmes de santé des femmes et les étudiants internationaux.
L’accord met l’accent sur l’échange d’expertises scientifiques et pratiques entre les deux parties, ce qui renforce l’efficacité et la durabilité des programmes communs et contribue à la création d’un environnement universitaire sain fondé sur la sensibilisation et les bonnes pratiques.